Rappel à l’attention de mes lecteurs. S’il s’est passé beaucoup de temps depuis la création de ce site sans que j’aie pu y ajouter d’autres articles, ce n’est pas que je l’aie abandonné; loin de là. Au contraire, je pense en faire un site de référence pour y publier des articles pouvant venir en aide à ceux qui sont dans le désarroi pour différentes raisons; le thème affiché sur ce site en dit assez. Seulement, mes nombreuses occupations, ajoutées à d’autres entraves, font que les choses avancent lentement sur ce site. Puisse donc Dieu me donner de l’aide pour reprendre mon activité sur les pages dudit site dont beaucoup auront à se féliciter pour l’avoir découvert. Cependant, le découvrir ne suffit pas : il faut y revenir souvent pour profiter pleinement de ce qui va y être publié pour le grand bien des internautes. Avec les meilleures salutations de Makki Machmoul A. Chaml.

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Les problèmes : nature, classification, solutions…

Site-journal Voie vers le Meilleur

 

 

Chapitre premier-Introduction générale à l’étude et à la résolution des problèmes de la vie.

Les problèmes : nature; classification et solutions.

      Avant propos.

Une anecdote peut-être va présider à la genèse du livre qui va voir le jour, plus tard, consécutivement à la publication progressive des articles du présent site.

Il y a une trentaine d’années, donc à l’époque de la jeunesse, j’étais habitué- et pour longtemps- à recevoir chez moi, chaque jeudi pour déjeuner, un ami ambitieux qui venait me rendre visite à l’issue de son cours hebdomadaire qu’il donnait alors sur   » le service social et l’Administration du service Social  » dans un Institut de formation des cadres relevant d’un Ministère du Gouvernement. 

Le déjeuner terminé, nous engagions, d’habitude, la conversation sur différents sujets dont, en particulier, bien sûr, les problèmes de la vie… Et vu son enthousiasme, on aurait dit qu’il attendait, depuis fort longtemps,  cette   occasion propice pour me faire part de l’intention qu’il avait d’écrire un livre là-dessus.

 

                                                       ***************************


Indépendamment des visites hebdomadaires qui allaient leur train telles qu’elles sont décrites plus haut, par le rythme rapide avec lequel il écrivait des livres, mon ami me réservait  des surprises. Aussi, le voilà, trois mois plus tard, tenant un manuscrit à la main en me priant, avec insistance, de le réviser : un livre sur la vie en compagnie des problèmes et sur la façon de les résoudre !

Sans rien lui promettre dans ce sens, je résolus tout de même de prendre connaissance du manuscrit dont mon ami allait bientôt être l’auteur après parution, une fois ledit manuscrit  imprimé.

Même préoccupé par des projets d’écriture que je gardais en instance malgré moi depuis un bon nombre d’années, quelques écueils constatés dans le manuscrit de mon ami firent que je pris la décision de le réviser, en le corrigeant autant que possible par la reconstruction de certaines phrases et en l’augmentant par des passages nécessaires à la bonne intelligence du texte, ce que l’auteur approuva sans mot dire pour différentes raisons qu’il est inutile de signaler ici.

Ensuite, quand, plus tard, je vis mon ami entasser, en l’espace de peu de temps, manuscrit sur manuscrit grâce au rythme très rapide avec lequel il écrivait- rythme diamétralement opposé au mien puisque j’écris, moi, avec une lenteur de tortue- et après avoir décidé, une fois de plus, d’en corriger deux autres, de la même façon que le précédent, je résolus, enfin, de l’astreindre à un cours accéléré et condensé au moyen duquel je voulais lui apprendre, en gros, à écrire de façon relativement correcte pour qu’il puisse voler de ses propres ailes.

L’idée fut acceptée à cœur joie, et me voilà bientôt avec une classe de cinq ou sept élèves qui- voulant passer écrivains à l’époque- suivirent ledit cours avec un enthousiasme si manifeste que ces personnes commencèrent, à partir de cette date, à déclarer franchement avoir eu pour professeur monsieur tel… et que moi, de ma part, je m’imaginais être conséquemment- non sans une certaine jubilation d’ailleurs- le formateur d’auteurs et d’écrivains dont la plupart avaient mon âge.

Signalons que, même si j’ai appris l’art d’écrire sous les auspices des grands écrivains français, je n’avais pas face à ces « élèves » la prétention de leur apprendre l’art d’écrire, tellement il est vaste et difficile; mais je leur ai tout de même inculqué- et avec succès- le sens de la phrase, et la méthode, entre autres…

Et pendant que j’y pense, c’est l’occasion de rappeler, au passage, ce que disent certains bons écrivains français en ce qui concerne la phrase dans la langue française et la méthode qui doit être usitée en écrivant :

La phrase, en français, c’est la clarté, puis la clarté… et enfin la clarté !

Un autre  ( qui était peut être André Maurois, ) préconisait cette méthode pour ceux qui veulent écrire : Voilà ce que j’avais à dire, voilà ce que je vais dire, voilà ce que j’ai dit !

On rapporte aussi, à ce propos, une amusante anecdote selon laquelle une personnalité illustre du monde politique disait à son secrétaire particulier ceci : une phrase, en français, se compose d’un sujet et d’un verbe. Quand vous aurez besoin d’un complément… venez me voir !

En effet, quiconque connait la grande variété des compléments dans la langue française- variété qu’il est impossible d’évoquer en ce laps de temps- et aussi la richesse de cette belle langue, dira qu’il faut savoir gré à l’illustre personnalité politique de tout à l’heure d’avoir ainsi émis, en ayant infiniment raison, une sorte de précepte à appliquer au moment d’écrire en français.

Ce fut là à peu près ce que j’enseignai à mes élèves de tout à l’heure pour leur permettre de voler de leurs propres ailes, comme je l’ai dit, et avoir, quant à moi, l’avantage d’une meilleure gestion du temps, étant donné que j’avais à cette époque du pain sur la planche, comme j’en ai toujours.

Voilà l’anecdote par laquelle j’ai voulu dire que l’idée d’écrire le livre dont les chapitres vont suivre sur ce site me fut inspirée par mon ami ( qui fut le premier à écrire avant moi sur ce thème ); et si, j’y ajoute la motivation que je trouvai jadis dans le beau livre de Norman Vincent Peal dont je me propose ici d’être le coauteur, je dois être franc en affirmant qu’écrivant, dans ce qui va suivre, sur le thème des problèmes de la vie, c’est avec un autre esprit que je m’adonne à ce travail difficile et de longue haleine…

     A-Les problèmes de la vie : nature, variété, classement…

 

 

 

                                                                           ( A suivre ).

Autre parcours indispensable sous les  » Horizons du Meilleur. « 

 

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Autre parcours indispensable sous les  » Horizons du Meilleur. « 

 

   Informations complémentaires nécessaires.

Effectivement, s’impose cet autre parcours, indispensable donc, avant commencement de la lutte contre les problèmes de la vie en votre compagnie.

Inutile de vous dire que votre collaboration me sera d’une aide précieuse. Et comme je vous ai déjà vivement exhorté dans les articles précédents à commenter les prochains articles de ce  site pour l’enrichir de vos idées et de vos opinions, j’y reviens en réitérant ma proposition à ce sujet  qui vous le rappelle.

Vous aurez également l’amabilité même de me faire la remarque sur le style de ce site en me notifiant franchement qu’il est accessible à tous ou qu’il faut le simplifier davantage.

En la qualité que j’affiche  ( avec modestie et uniquement pour me présenter ) dès les premières pages de ce site, j’estime, par bonheur, que je suis censé écrire de façon relativement correcte, sans fautes de grammaire, d’orthographe, de conjugaison  ou de construction… Mais écrire une œuvre d’imagination  (comme le roman, par exemple ) ou une œuvre scientifique est tout autre chose qu’écrire sur un site Internet pour des internautes de tous bords; et c’est la raison pour laquelle je vous demande-sans ambages, et sans complexe d’infériorité-de m’encourager- si c’est nécessaire-à adopter un style plus simple que celui dans lequel je m’exprime, par habitude, dans ce site et ailleurs.

Toutefois, même s’il est de coutume de prôner la simplicité du style sur Internet, dans un livre, comme garant de succès chez un éditeur de site Web et un auteur, ceux-ci doivent se conformer également à cette règle d’or, primordiale, qui les empêchera de tomber dans la banalité, qui leur fera éviter le style farfelu, décousu,  qui est rejeté, pour cause, par tous ceux sachant qu’écrire nécessite un minimum de perfection- laquelle perfection sollicite un minimum d’effort de la part des lecteurs qui sont conscients de l’importance de la chose écrite.

Cela veut dire, entre autres, que les lecteurs aussi savent choisir le bon style et en aiment la beauté.

Afin de bien m’acquitter de ma tâche d’éditeur de site Web, je dois avouer que j’ai lu des livres électroniques sur la façon de tenir ce genre de sites, sur celle d’y écrire avec un certain succès; ainsi je pense avoir mis en pratique, dans la mesure du possible, les conseils des meilleurs Webmasters- dont je ne fais pas partie, et dont je ne possède pas la formation.

Avec cet esprit donc, je pense mener à bien ma tâche d’éditeur de site Web…

Autre chose que je dois aussi aux Webmasters est celle de m’avoir enseigné de façon indirecte- à travers leurs livres électroniques- qu’un éditeur de site Web doit absolument présenter aux internautes sur ledit site ce que ceux-ci souhaitent y trouver, ce qui les intéresse de près, ce qui est susceptible de les aider à résoudre leurs problèmes, s’il y en a. Et je dois avouer à propos, là encore, qu’en choisissant le thème affiché sur le site spécialisé que voici j’ai autant que possible mis en application les conseils des Webmasters dans ce sens.

En effet, les problèmes de la vie et leurs solutions ne constituent-ils donc pas un sujet qui intéresse tout le monde, et sans exception? N’est-ce pas là le problème de tout le monde ?

   Vers le meilleur dans la vie.

En route donc, sous les  » Horizons du Meilleur, «  nous irons ensemble en guerre contre les problèmes de toutes sortes afin de leur trouver la solution adéquate où pourront se mirer le meilleur des souhaits comme développement et épanouissement psychologique, comme guérison et paix de l’esprit, lesquels déblayeront le chemin vers le salut ici-bas si le côté spirituel n’est pas négligé chez mes amis internautes…

Enfin, il y a lieu de signaler que les philosophes, les médecins, les penseurs, les métaphysiciens et les psychologues ont écrit sur ce domaine des livres de grande valeur; des livres qui ont fait époque, et dont, pour cause, j’indiquerai les titres pour que vous puissiez les acquérir en tant que livres de chevet. Ils vous rendront un grand service, tout comme ils me l’ont rendu à moi d’ailleurs après avoir passé des années de ma vie en leur compagnie.

Je n’ai pas l’intention de vous vendre les livres dont je vous recommanderai avec insistance la lecture parce que tout simplement j’ai perdu la plupart des livres qui seront mentionnés dans les conseils de lecture allant figurer à la fin de chaque article. Par contre, si vous commandez ceux que j’ai encore entre les mains, vous pouvez les avoir  contre une petite contribution aux frais.

Travaillons donc à atteindre le but recherché ici; c’est la patience qui manque le plus.

Par ailleurs, j’aurai, quant à moi, à lutter d’éloquence, à faire usage de perspicacité d’esprit- si j’en ai- pour mieux élucider les malaises d’une élucidation telle qu’elle me fera triompher des difficultés de la tâche; tandis que vous, de votre côté, vous aurez à user d’encouragement, vitamine qui aura pour effet celui d’assurer la continuité de ce site spécialisé  » fait  »  uniquement pour vous…

   La bonne nouvelle pour vous et pour moi.

M’adonner à une quelconque activité utile entretient en moi le sentiment de mon utilité et; comme satisfaction intérieure,  celle-ci contribue à m’accroître, à mes yeux et à ceux des autres probablement. Mais je ne saurais me suffire, il est vrai, d’un simple sentiment de satisfaction pouvant s’évaporer par la suite.

Aussi, puis-je m’imaginer aimant à croire que l’activité philanthropico-culturelle à laquelle j’aurai à m’occuper sur ce site, pour un bon bout de temps- et avec l’aide de Dieu- assimilée à un acte de bonne volonté, viendra ajouter, comme bonne action, voire comme charité, une belle page à l’histoire de ma vie- qui n’a rien de particulier, mais dont je souhaite voir mon Créateur combler le déficit par une récompense, par une bénédiction divine tenant lieu, pour moi, de salut ici-bas.

Afin de consolider cette volonté de bien faire mon travail d’éditeur de site Web, j’ai l’intention de mettre bientôt à votre disposition mes deux livres électroniques que vous pouvez télécharger (gratuitement) comme cadeaux dès que j’aurai réglé les problèmes techniques relatifs aux liens de téléchargement et à la transformation des livres en question, actuellement encore sous forme de fichiers Word, en formats PDF ( téléchargeables ).

Pour l’instant, c’est tout simplement une question de temps.

Les titres des deux livres en question se présentent comme suit :

1) l’Invocation Divine à Effets Sûrs Instantanés ( I.D.S.I ) pour la réalisation des vœux licites. 

Consistance et modalités d’action.

2) Brève philosophie du livre utile. 

Réflexions sur le livre de chevet : son importance- comment le choisir et comment le lire avec profit.

Pour une raison de méthode permettant à mes lecteurs un suivi régulier, j’indiquerai habituellement, à la fin de chaque article, le thème du prochain article qui, vu tous les motifs cités jusque-là, vous permettra d’être mieux disposé à me suivre dans les voyages que nous ferons dorénavant ensemble si Dieu, Clément et Miséricordieux, daigne bien m’accorder un supplément de vie et me gratifier d’une meilleure santé.

Et maintenant, voilà le thème du prochain article que vous aurez à lire sur ce site :

Introduction générale à l’étude et à la résolution des problèmes de la vie.

Les problèmes : nature, classification, et solutions.

Avec les meilleures salutations et les sentiments de sympathie de : Makki M. Abou Chamal.

Comment j’en suis arrivé à faire office de philanthrope pour me sentir utile?

   En guise d’introduction.

Peut-être vais-je user, dans cet article à part, d’un droit à une certaine  » licence,  » à l’instar des poètes, en prêtant intentionnellement au vocable  » philanthrope  » un sens plus large qu’il n’en a dans le lexique.

En effet, même si l’amour de l’humanité est chez moi un penchant connu, c’est plutôt le sens d’extension qui m’intéresse le plus quand je propose ici la philanthropie en tant que comportement consistant à être utile à mes semblables par l’aide et le soutien que promettent la psychologie pratique et la spiritualité authentique.

Mais si, en revanche, par l’une de mes pensées ou de mes activités d’éditeur, j’arrive à tirer quelqu’un d’embarras en lui fournissant la clé recherchée pour la résolution de son problème, cela justifie alors amplement le titre de cet article.

Comment j’en suis arrivé là? Il y a d’abord le livre que je commente dans cet article en coauteur, ce commentaire constituant ma préface, c’est-à-dire celle qui suit.

Ce fut donc, dès le départ, et sans grande surprise, un mobile suffisant pour m’engager dans la voie de l’homme utile que je voudrais être;  et, pensant avoir les mêmes atouts que l’auteur du livre malgré une divergence d’opinions chez nous deux, je me voyais déjà engagé dans la voie royale suivie par cet auteur,- qui est un directeur de conscience en tant que pasteur. 

L’important pour moi, à ce propos, consiste à reconnaître d’abord que le fait d’avoir eu la chance de lire et de relire cet important ouvrage de   » science chrétienne  » et de psychologie pratique avec beaucoup d’intérêt me confère, paraît-il, le privilège de le commenter, non pas tout simplement en lecteur mais en coauteur,  donc  de l’enrichir  quelque peu, en l’augmentant ; puis, le livre étant tombé dans le domaine public et ma spécialité de psychologue aidant, celui-ci se trouvera, par conséquent, enrichi d’un apport personnel, d’où cette préface- qui se trouve maintenant largement justifiée, tout comme d’ailleurs ledit apport personnel, qui en constitue la seconde partie.

Il y a lieu cependant à redire sur certains points du livre; et c’est là, peut-être, le côté majeur de la contribution que j’y apporte, en plus de celle qui va suivre dans un instant.

             Écueils, négligences et contribution personnelle.                       A- Commentaire justificatif.

Voyant donc écueils et négligence de l’essentiel dans le livre en question, j’en profite, en coauteur, pour mieux clarifier les choses en apportant ce qui manque à cet important livre de chevet qui mérite d’avoir sa place dans toute bibliothèque.

L’auteur Norman Vincent Peal, comme thérapeute chrétien, comme directeur de conscience, se recommande dans son livre de thérapie spirituelle de la doctrine dite  » Christian Science  »  sans le déclarer ouvertement même s’il puise ses arguments,  et très souvent, dans les Écritures  ( Ancien et Nouveau Testament ) en en rapportant, de façon systématique, tel ou tel verset pour administrer la preuve de la véracité de ses dires. Et, chose toute logique de la part d’un chrétien, cela confirme davantage son statut de thérapeute spirituel désirant mettre sa formation et son expérience de pasteur au service de ceux qui souffrent dans leurs corps ou dans leurs âmes.

Ainsi, j’aurai donc l’occasion de prouver aux lecteurs du présent ouvrage que la psychologie et la spiritualité de l’Islam étaient nécessaires à ce livre d’importance  où elles manquaient et où les deux religions vont se côtoyer désormais pour  faire de ce livre un bréviaire de grande valeur qui sera à même de rendre service à ceux qui souffrent dans le corps ou dans l’âme, cherchent leur voie ou sollicitent de l’aide.

En bon pasteur dont la mission , selon l’Évangile, consiste à retrouver et à rapporter la brebis perdue, Norman Vincent Peale s’est toujours acquitté de la tâche  avec succès dans son livre, voire avec érudition; mais si la foi de l’Islam s’y mêlait, le succès n’en serait- à vrai dire- que plus grand, avec résultats  manifestement plus bénéfiques… Il va sans dire que quiconque connaît les bienfaits apaisantes, thérapeutiques et autres de cette religion peut en témoigner. En tout cas, tout lecteur du présent ouvrage s’en apercevra lui-même.

Je pense avoir dit plus haut dans cet article que le pasteur Norman V. Peale fait beaucoup recours dans son livre aux Écritures (Ancien et Nouveau Testament)- comportement normal de la part d’un homme de Dieu désirant utiliser la parole divine pour guérir les âmes malades- et que, par voie de conséquence, il use aussi des principes de la Christian Science en l’utilisant ad hoc comme adjuvant, mais sans la désigner nommément.

Etant donné que l’enseignement de cette Ecole est largement invoqué dans les différents écrits  provenant de ladite école et lors des séances de remise en forme organisées au profit de consultants par les sommités de ce mouvement spirituel- que j’apprécie- nonobstant ce qui y prête le flanc à la critique, je suis enclin à en montrer les avantages aux bienfaits manifestes, sans omettre, toutefois, d’en signaler quelques apophtegmes inadmissibles du point de vue logique, démentis par la réalité des faits…

En partant de la foi, qu’ils mettent partout en exergue, et sur laquelle ils placent de grands espoirs- ce en quoi ils ont tout à fait raison- ils en arrivent au point fort de leur argumentation qui consiste à affirmer avec conviction ce que les consultants veulent obtenir dans la vie ( recouvrement de la santé, réalisation de vœux, succès en affaires, bonheur du couple, etc.). C’est là donc la méthode suivie par Norman V. Peal, par les docteurs Joseph Murphy et Emilie Cady, deux grandes figures de la Christian Science, et les autres du même mouvement ( Mary Baker Eddy, la fondatrice de l’Ecole, et le docteur Mary Sterling, etc.).

Pour arriver aux résultats réconfortants que l’on connait ils utilisent la technique de la négation absolue et des affirmations positives. Si  l’efficacité des affirmations est corroborée par de bons résultats, sans doute la négation pratiquée par cette école de pensée laisse cependant à désirer.

Donnons des exemples concrets.

Les sommités de la Christian Science enseignent la nécessité de nier avec détermination et ferveur tout ce qui est négatif dans la vie, tout ce qui occasionne en nous anxiété et angoisse, bref tout ce qui nous fait peur et nous crée des problèmes ( pauvreté, misère, maladie, malheur, etc.). Ils vont plus loin quand ils affirment que le mal, la mort mêmes n’existent pas.

Pour les spécialistes de cette Ecole de pensée à vocation thérapeutique, l’homme étant essentiellement esprit, le péché non plus n’existe pas.

Bien entendu, si l’on passe à ces médecins de l’âme et métaphysiciens presque toutes les importantes affirmations (qui constituent la pièce maîtresse d’un arsenal efficace par lequel ils arrivent à soulager des maux divers ) parce que lesdites affirmations sont en accord avec les principes bénéfiques de la pensée positive et sont réalisables dans la vie de tous les jours, on ne peut cependant en aucune façon tolérer de leur part des généralisations abusives, des contradictions flagrantes avec la réalité vécue telle la négation de la maladie, de la mort, du mal, du péché, etc. Une telle négation, par l’abus qu’elle comporte, prête le flanc à la critique, et comme négation d’une réalité tangible et indiscutable, elle est assimilable à la goutte qui fait déborder le calice; aussi paraît-il inévitable de penser à un redressement de tort dans cette grande affaire de l’esprit.

Comment peut-on prétendre ( comme le font les spécialistes de cette Ecole de pensée ) que la mort frappant toutes les  créatures vivantes depuis la création du monde n’existe pas alors que des millions sinon la plupart de l’espèce humaine sont les habitants des cimetières? Comment prétendre que les maladies- qui terrassent  ceux qui en sont atteints et les conduisent vers leurs dernières demeures- ne sont qu’illusion alors que ceux qui ont des yeux pour voir confirment la réalité catastrophique de la maladie et de la mort?

  B- Apport personnel 

Comment oser nier le péché en tant que résultat de la tentation satanique rendue possible par la faiblesse de l’âme si, se référant au texte coranique, on y trouve maints versets attestant l’existence du mal et du bien qui justifient la sanction dans l’Au-delà auquel nous sommes tous ici-bas appelés à nous préparer?

Mon intervention dans ce livre, que je commente en seconde préface de coauteur, aura donc pour objet de d’exposer les bienfaits réels du dogme de l’Islam, car cette religion peut rendre de grands services à ceux qui souffrent dans leurs âmes ou dans  leurs corps, le Coran et les Hadiths du Prophète ( le salut et la paix soient sur Lui ), regorgeant d’enseignements tout indiqués pour la résolution des problèmes de la vie, pour la guérison des maux de tout genre.

Evidemment, l’Islam auquel je fais allusion ici n’a rien à voir avec cet islam forgé de toutes pièces par des arrivistes et des agitateurs ignorants pour s’en servir à des fins idéologiques; c’est, au contraire, l’Islam  de compassion, de tolérance, de paix, de coexistence, c’est-à-dire non dénaturé par les ignorants, l’Islam vrai tel qu’il a été révélé par Dieu et enseigné par le Prophète de l’Islam en tant que continuateur et frère d’autres prophètes ( Moïse, David, Salomon, Jésus fils de La Vierge Marie la pure ).

On peut donc faire confiance à cet Islam dont je parle; car sa contribution à la paix mondiale ne laisse pas l’ombre d’un doute, à condition cependant que l’on veuille bien s’y référer, et en toute bonne foi.

Je ne peux entrer dans les détails à propos de la présentation de cette grande religion de Dieu, qu’on ne saurait présenter de façon lapidaire, et du livre de Norman V. Peal, que je commente dans cet article en coauteur, de peur de voir ledit article s’allonger démesurément alors qu’il se veut court et concis. Les détails viendront, s’il en est, en bonne et due place et au moment opportun; chaque chose donc en son temps et un temps pour chaque chose.

Tout imbu aussi du stoïcisme comme philosophie utile dans certaines circonstances de la vie, j’en citerai souvent quelques bons principes qui sont de nature à apaiser  les  âmes troublées par les passions, l’adversité, etc…

Ceux qui ont une idée de cette philosophie antique savent que la morale stoïque est capable, à elle seule parfois, de créer une belle atmosphère de paix intérieure chez un être troublé par les facteurs précédemment cités.

Il est dans la nature des choses morales d’être bienfaisantes autant qu’elles puisent leurs sources dans la révélation; aussi sera-t-il question davantage dans ce site d’y recourir comme thérapeutique majeure, quitte à ce que les non- musulmans conservent leur droit de recourir au stoïcisme comme adjuvant si c’est nécessaire ou s’ils lui en préfèrent une autre.

Toutefois, même si ce choix doctrinal prime chez moi avant autre chose, fort de l’enseignement de l’Ecole de Nancy qui prône la suggestion comme thérapeutique de base en matière des troubles mentaux  que l’on désigne par le générique médical de   » névrose,  »  j’aurai à résoudre les problèmes traités dans ce site ( pour le bien des internautes le visitant ) en faisant surtout recours aux principes de cette Ecole dont je suis l’adepte convaincu.

D’un autre point de vue, tandis que la plupart se suffisent de la citer, j’en fais usage, quand à moi, en l’enrichissant d’un triple apport : celui du théisme qui   réalise mieux les souhaits et consolide les acquis en raison de son origine divine, celui de la thérapie rationnelle où l’on trouve suffisamment de preuves attestant son efficacité, et, celui, enfin, de la morale stoïcienne qui excelle à montrer l’erreur génératrice d’émotions et à présenter le remède approprié.

Conformément à cette méthode donc, je viens ajouter de l’eau au moulin du Pasteur Norman V. Peal en préfaçant la partie de son livre dont je deviens, ainsi, le coauteur, non pas pour le critiquer mais pour me rallier à lui à dessein de soulager les maux d’une tranche non négligeable  de l’humanité souffrante.

Le livre en question s’intitule, dans sa version française,   » Votre esprit peut tout.  »

Ce titre appelle deux remarques, l’une,  concernant la traduction- qui est incorrecte- veut que le livre soit plutôt ainsi traduit, littéralement : « Le pouvoir de la pensée positive, » le titre original en Anglais étant justement  The power of positive thinking.      

L’autre remarque se rapporte au sens donné aux deux titres en même temps; chose qui me fait dire, sur un ton catégorique- et sans fausse modestie- que rien n’a de pouvoir ni l’esprit, ni la pensée positive, ni le subconscient, ni la volonté, ni quoi que ce soit de ce genre. Alors, serions nous tout simplement face à une contradiction flagrante? non point. Qu’est-ce à dire donc? Cela mérite un autre débat, qui viendra encore en son temps, car cet article est maintenant terminé.

   En guise de conclusion.

On connait, dans le Livre de Dieu, cette méthode qui consiste à ajouter à la fin de telle ou telle   » Sourat,  » ( chapitre ) des versets supplémentaires faisant fonction de résumé ou en justifiant le titre  ( comme c’est le cas de la   » Sourat des Poètes  » ), quand, la sourate touchant à sa fin, aucune mention encore n’y a fait allusion. Aussi, convient-il, en définitive, à la lumière de cette méthode coranique particulière, d’attirer l’attention sur la question que je m’étais posée au début de cet article de savoir comment j’en suis arrivé à penser à la philanthropie à dessein d’y recourir, et comment, le cas échéant, je me suis acquitté de cette noble tâche.

Et, répondant le plus simplement du monde à cette question, je m’empresse de dire que, ladite tâche ayant plusieurs aspects, je m’en acquitterai autant que possible par des articles et des psycho-séances d’aide et de soutien que je suis disposé à mettre entre les mains des internautes qui viendront visiter les pages de ce site spécialisé où ce qu’ils auront à  lire comportera le thème majeur et unique que voici :

         » Les problèmes de la vie et leur solution par la psycho-sophro-hypnothérapie rationnelle et la spiritualité théiste authentique « .

Si l’occasion me sera encore offerte plus tard par la Providence pour participer à d’autres œuvres de bienfaisance par des dépenses d’argent- et c’en est une celle à la quelle je viens de faire allusion plus haut- je n’en serai alors que plus heureux en tant qu’homme de Dieu voué au service de ses semblables, les bonnes intentions et les bons résultats étant, dans ce domaine de haute valeur morale, les seuls qui comptent.

                                                             Makki M. Abou Chamal.

 

 

 

Pour un meilleur soulagement des malheurs d’autrui…

     Prologue.

Devant la mission délicate que j’aurai à accomplir sur ce site comme obligation morale envers mes amis  » internautes,  » d’autres détails paraissent nécessaires avant d’entamer le gros de l’oeuvre, s’il m’est permis d’exprimer ainsi mon idée; c’est-à-dire qu’un supplément d’explication servira ici de guide en même temps pour mes lecteurs inexpérimentés pour n’être pas habitués à lire, et d’excuse anticipée pour moi en cas d’écueils éventuels.

Encore une fois donc, je dois absolument me demander en quoi consistera ma contribution à la tâche du Pasteur Norman V. Peale dont j’enrichis le livre en coauteur,  et qu’aurai-je à faire sur ce site  qui s’annonce déjà avec une certaine particularité?

     En quoi consiste ma mission de philanthrope sur ce site?

Ma mission consistera franchement- et je l’affirme, de prime-abord, avec modestie- au soulagement des maux, des malheurs d’autrui, mission que j’accomplirai donc en philanthrope, comme je ne cesse de l’affirmer depuis un bon moment sur les pages de ce site.

Je persiste encore à dire- et je le redirai toujours- que la philanthropie peut avoir un sens beaucoup plus étendu que la simple activité consistant à faire le bien par l’aide pécuniaire, à aider les démunis : tout acte utile au sens matériel ou moral s’inscrirait, d’après moi, dans la très large sphère de la philanthropie !

 Si donc la philanthropie est souvent assimilée à un acte de bienfaisance, à une aide humanitaire, je voudrais en faire, quant à moi, une activité d’écoute, d’orientation, de soutien psychologique par la diffusion d’une connaissance tirant d’embarras…

Vraiment? et alors comment ?

Cela me sera possible, pensé-je, tout bonnement en m’évertuant à venir en aide aux visiteurs de ce site qui voudraient bien avoir l’amabilité de lire les articles que j’y publierai au fur et à mesure que les besoins s’en feront sentir, en m’évertuant à leur mettre entre les mains les méthodes appropriées, les moyens de résoudre leurs problèmes, si variés soient-ils; mais de quels problèmes s’agit-il?

Il m’incombe de répondre à toutes les interrogations concernant mon centre d’intérêt, car j’en fais mon affaire dans ce site; mais ne nous précipitons pas.

Après déclaration d’intention à titre de mise en garde, puis la réponse aux interrogations ci-haut mentionnées ayant été partiellement connue, voici maintenant les autres éclaircissements qui s’imposent dans ce contexte, et que je précise pour une meilleure intelligence de ma mission et de ses limites. 

Indépendamment de l’objectif principal, il y a lieu donc d’attirer l’attention des internautes sur une réalité qui ne doit pas les ahurir s’ils sont un jour aux prises avec un problème donné, surtout s’il s’agit d’un problème de santé.

    Une certaine adversité veut qu’on s’y prépare avec quelques grands maîtres à penser. 

Malgré l’espoir que miroitera toujours mon propos à leurs yeux, face aux différents problèmes, les visiteurs de ce site, doivent apprendre- je l’espère- à accepter avec stoïcisme  ( tel qu’il en a été question dans le précédent article ), la déception si, le cas échéant, ils s’y trouvent un jour acculés à cause d’une maladie diagnostiquée comme incurable ou d’une situation complexe de la vie. C’est dire qu’il faut, dans ce cas-là, apprendre à supporter philosophiquement, si l’on peut dire, son mal quand il ne reste pas d’autres alternatives; et, s’agissant des maux humains, Dieu sait qu’il y en a dans cette vie de de peine, de souffrance, que tout le monde en a…

        Deux pionniers.

Dale Carnegie, tout philosophe et grand psychologue qu’il fut, s’était suicidé parce qu’il n’avait pas su s’y prendre sans cette sapience de lumière aux mille bienfaits salutaires émanant de Dieu pour empêcher qu’arrive une catastrophe de ce genre dans la vie des ses élus. Il lui manquait donc cet ingrédient de base dont se nourrit l’esprit du croyant éclairé vivant paisiblement près de Dieu dans un havre de paix, et sans quoi la vie tourne au tragique, comme c’est le cas de notre éminent psychologue.

Tous les livres de ce grand psychologue et écrivain de renom sont des best-sellers, c’est-à-dire vendus à des millions d’exemplaires, chiffre de vente qui explique bien le succès immense des ces ouvrages dont certains, devenus des classiques du genre, ont fait époque.

Je pense tout particulièrement à son célèbre ouvrage qui parut il y a des années en arabe sous le titre captivant et si significatif  » دع القلق وابدإ الحياة « .

Et comme  l’ouvrage en anglais ne m’est jamais tombé entre les mains, celui-ci  aurait pour titre original, semble-t-il :  » Leave ( abandon ? ) anguish and begin the life  » ( abandonne l’angoisse et commence la vie ).

Vu l’importance grandissante du livre à travers les années- comme on le sait- il a été traduit dans toutes les langues comme bible de sérénité et de bien-être, si l’on peut dire; de même qu’il continue d’inspirer des auteurs très connus dont certains recopient littéralement les passages ou les phrases de façon à frôler le plagiat..

Si Dale Carnegie avait appliqué lui-même les principes bénéfiques de e ce livre, ils lui auraient épargné le suicide; mais cela n’a pas été le cas pour lui, malheureusement.

On connait aussi ses autres best-sellers de psychologie pratique, dont, en particulier,   » Comment se faire des amis et réussir dans la vie; » et pourtant, répétons-le avec tristesse, Dale Carnegie a malheureusement mis fin à sa vie par un suicide. Si cela a eu effectivement lieu, c’est qu’il lui manquait l’élément divin en mesure  de le dissuader de la façon déplorable qu’il s’est choisie pour terminer sa vie d’une manière aussi tragique, de lui permettre d’embellir son existence malheureuse…

J’ai insisté exprès sur le cas de cet auteur à part et sur l’importance de sers livres : on ne saurait écrire de meilleurs que les siens dans le domaine de la lutte contre l’angoisse et la résolution des problèmes de la vie.

Le plus illustre penseur de l’Ecole de la Christian Scirence, le docteur Murphy, au contraire, presque immunisé par la foi contre le mal, avait, certes, connu le secret d’une vie paisible sans amertume, sans angoisse, d’une vie non sans problèmes mais où le sage supporte avec courage les tribulations de l’existence tout en continuant à chercher la solution spécifique aux problèmes, quels qu’ils soient. C’est d’ailleurs grâce à cette situation privilégiée de grand métaphysicien averti qu’il a eu tant de succès auprès de ses nombreux consultants et qu’il continue d’en avoir aussi auprès de ses lecteurs même longtemps après sa mort.

Cela va sans dire, il faut donc dès maintenant prendre en considération un grand principe de vie qui est à même d’amener la paix intérieure vers une âme troublée par ses passions, par ses problèmes : la vie est trop brève pour consentir à la perdre en récriminations, quelles que soient les circonstances.

Soutenus par la foi, qui chasse toute panique désastreuse, tout désespoir obnubilant la raison, puis munis de patience, de sagesse, de méthode, d’esprit de lutte, dans la souffrance nous trouvons toujours la solution, venue de nulle part, mais inspirée par Dieu, avec, comme apanage, le secours divin salvateur qui ne manque pas dans cette atmosphère de détresse où l’invocation divine, inspirée également par Dieu, devient la règle, la bouée de sauvetage…

Ne vous dépensez pas en efforts inutiles pour savoir comment et quand agit le recours à Dieu dans la détresse, ne vous fatiguez pas par des conjectures interminables concernant les modalités d’action de quelque principe curateur, un tel comportement, fait d’inquiétude et d’agitation, ne servant qu’à épuiser les forces physiques et mentales dont on a grand besoin pour lutter contre l’adversité. Je connais un ami de longue date, un intellectuel ambitieux, qui est arrivé à un stade irréversible de surmenage et de chronicité asthénique, donc qui n’arrive pas à recouvrer ses forces dilapidées par excès d’activités antérieures (même avec des compléments alimentaires de qualité )  pour s’adonner à la réalisation de ses projets, nombreux et importants.

Tout cela sera suffisamment expliqué, en détail, dans les prochaines pages de ce site lors de la présentation, de l’élucidation des problèmes à travers  la psycho-sophro-hypno-thérapie rationnelle et la spiritualité théiste authentique adoptées comme disciplines promettant la solution idéale, comme arme de lutte offrant une possibilité de victoire sur l’objet de votre peur…

     De quelques procédés annonciatifs.

Quand même, par malheur, sous l’effet invalidant d’un surmenage intense- comme dans le cas de mon ami de tout à l’heure- d’une maladie sévère au stade de la chronicité ou, tout simplement, sous le pois de soucis consécutifs à une situation pécuniaire fragile, il vous arrive un jour de traîner la jambe, et qu’il vous tarde d’en finir avec un  état de choses qui vous gâte la vie depuis un bon bout de temps, soyez rassuré toujours que la solution à vos chagrins, à vos soucis, existe bel et bien; n’en déplaise aux sceptiques, aux pessimistes qui ignorent, sans doute, les bienfaits de la spiritualité authentique et de la pensée positive !

Sans prétention aucune, sans complexe d’infériorité, et en toute franchise, je vous parle, bien sûr, en connaissance de cause, donc à l’instar de celui qui en sait quelque chose, du fait que moi-même, pour différentes raisons qu’il serait fastidieux d’énumérer ici, il m’est arrivé d’être, depuis quelques années, dans la situation de celui qui traîne la jambe. Là encore, j’attribue à cette expression un sens d’extension se rapprochant assez du sens figuré parce que c’est cet emploi seul qui me permet de faire allusion à certains côtés pénibles de la vie…

Que l’Académie Française ne me tienne donc pas grief de cet usage licencieux incompatible, peut-être, avec la belle langue française dans laquelle je m’exprime souvent sans qu’elle soit ma langue maternelle.

Tenez-vous bien, Dieu vous préserve de tout mal physique ou moral, de tout malheur ! celui dont je parle dans le paragraphe précédent et les suivants est bien moi, être de chair et de sang, être mortel exposé aux problèmes de tout genre, tout comme les autres !

Par principe, j’ai décidé dès le départ, en éditant ce site différent des autres, de vouloir y contribuer au soulagement des maux d’autrui, quels qu’ils soient, avec choix délibéré de parler souvent de moi-même, d’abord pour me présenter aux internautes- mes lecteurs- qui auront à lire mes articles,  chose à moitié faite jusque-là.

Et, profitant de l’occasion, je pense avoir encore l’audace de reparler de mon expérience personnelle avec la maladie, l’adversité, bref avec les problèmes; non pas pour me citer en exemple, mais pour essayer de convaincre les sceptiques de la véracité de mes dires, de l’utilité présumée de mon expérience… s’ils veulent bien en profiter !

Mais, dira-on, parbleu, monsieur ! comment osez-vous prétendre résoudre les problèmes d’autrui- dont ceux afférents à la santé- alors que vous-même vous traînez la jambe consécutivement auxdits problèmes sans que vous soyez arrivé à remédier à votre propre situation?!

C’est là une remarque doublement juste, d’abord parce que je suis, moi aussi, depuis quelques années, en lutte contre mes soucis, dans une situation préoccupante, et ensuite étant donné que, jusqu’à présent, je ne suis pas encore entièrement sorti de ladite situation à laquelle vous faites allusion, celle qui est la mienne propre.

Si je pouvais avoir davantage de puissance d’argumentation et atteindre le point culminant de la franchise en discourant sur des choses aussi délicates, Je vous dirais que parfois, pour des raisons multiples, on se trouve dissuadé de ses ambitions et souhaits de sorte qu’on ne peut vivre selon ses propres idéaux. Une telle argumentation va paraître plus claire à travers l’idée empirique que je vais exposer brièvement dans ce qui va suivre.

  Les facteurs exogènes et endogènes comme causes déclenchentes des probèmes.

Si Dieu le Miséricordieux, Le Clément voudra bien m’accorder un supplément de vie et me gratifier d’une meilleure santé, je pense, ces dernières années, réserver un peu de mon temps à la rédaction d’un livre spécialisé (un livre académique, comme l’on dit pompeusement ) où j’aurai à développer une pseudo-théorie de psychothérapie rationnelle des émotions en tant que névroses et qui, s’inscrivant dans le cadre de la psychologie clinique, portera le titre suivant :

  » La psycho-sophro-hypno-thérapie rationnelle théiste des facteurs neurogènes dans le cas des psycho-névroses.  »

Ce groupe de mots  » facteurs neurogènes « – qui font partie intégrante de ce titre un peu barbare- constitue l’idée maîtresse du livre.

Parmi lesdits facteurs responsables d’émotions conçues et étudiées comme manifestations névrotiques, on distingue ceux dits endogènes ou intrinsèques et ceux dits exogènes ou extrinsèques.

Qu’est-ce à dire donc?

Jusqu’à présent, la réponse à votre précédente interrogation n’apparaît pas encore dans ce que je viens d’écrire; mais j’y arrive à l’instant même.

Dans ce livre, je voudrais prouver que les émotions, comme névroses ( phobies, obsessions, hallucinations, hystérie, dépression, angoisse, anxiété, asthénie, psychasthénie, timidité,  fatigue, surmenage, etc.), ont des causes qui sont les facteurs prédisposants; et ces facteurs sont de deux sortes : 1) internes, c’est-à- dire qui ont leurs sources dans l’organisme ou le tempérament du névrosé lui-même, et  2 ) externes ( famille, milieu socio-professionnel,  groupe de fréquentation, société, etc.), donc situés hors de la personnalité du névrosé.

Il en résulte alors le fait suivant : chaque fois que les facteurs neurogènes de l’émotion ( névrose ) sont inhérents à la personne elle-même ( facteurs endogènes ou intrinsèques ), la personne dont il est question ici étant celle de celui qui souffre de cette pathologie, on peut arriver à guérir ladite pathologie par un traitement psychiatrique (médicaments synthétiques), par la psychanalyse, par la psyco-sophro-hypnothérapie rationnelle ou par la spiritualité authentique. 

Par contre, on ne peut jamais guérir une névrose,  quelle que soit sa nature, et si bénigne soit-elle, si les facteurs déclenchants, c’est-à-dire la cause, sont en dehors de la personne du névrosé, de la personne souffrante physiquement ou moralement; et les facteurs déclenchants étant dans ce cas dits facteurs exogènes ou extrinsèques, cette personne n’est pas forcément un névrosé.

Cela signifie qu’il faut, dans ce cas, éliminer la cause de cet état pathologique, lequel ne dépend donc pas ici de celui qui souffre dans sa peau. Or, souvent, pour éliminer la cause déclenchante, pour remédier à cet état de choses, il faut disposer de moyens par lesquels il sera possible d’y arriver, moyens presque toujours non disponibles !!

En me voyant faire allusion à quelque responsabilité de tierces personnes dans nos tribulations et mettre l’accent, ainsi, sur le rôle des   » autres  » dans ces problèmes, on sera enclin, peut-être, à dire qu’ ils sont en train d’entendre une exagération de ma part. Et pourtant, sans aller jusqu’à prétendre que les  « autres  » endossent l’intégralité de nos problèmes- ce qui nous déchargerait de toute responsabilité qu’il nous incombe d’y assumer- il y a lieu d’avouer, sans ambages, que certains  de ces problèmes sont bel et bien,  partiellement du moins, l’oeuvre diabolique des méchants, des psychopathes…

J’en donnerai quelques exemples dans les prochains articles  en bonnes et dues places, comme preuve à l’appui.

Récapitulons donc en disant que derrière tout problème dont nous voulons nous débarrasser  (en le résolvant de façon correcte ) il y a  un certain nombre de facteurs qui contribuent à le déclencher, comme cause, et que l’élimination desdits facteurs est la condition sine qua non pour arriver à la résolution des problèmes en question; sans quoi, ceux-ci restent posés avec une virulence  gâtant la vie de ceux qui en souffrent, que ces problèmes soient efférents à la santé physique ou mentale ou d’une tout autre nature ( comme nous allons nous en apercevoir bientôt ).

Albert Mosséri, Hygiéniste de renommée mondiale, a beaucoup insisté sur cette relation de cause à effet existant dans le phénomène de la maladie. S’en prenant vivement à la médecine allopathique, qui accorde l’attention aux symptômes plus qu’à la cause, il leur lance le défi suivant : supprimez la cause, vous supprimerez automatiquement les symptômes ( sous entendu, vous guérirez le malade ).

Mais la médecine conventionnelle restant, en général, une médecine symptomatique, la guérison parfois fait défaut; et c’est là un autre problème qui sort du cadre restreint de ce propos.

Tant que la cause est toujours là ( comme facteur exogène ou endogène ) le problème- de quelque nature qu’il soit- demeure donc posé; il faut que celui qui en est concerné s’évertue à s’en débarrasser en se procurant les moyens nécessaires ( souvent non disponibles ou introuvables ). Quant aux problèmes inhérents à la personne elle-même, ceux-là sont faciles à résoudre par l’effort personnel et le soutien psychologique.

Là se trouve la réponse aux interrogations précédentes…

En conclusion, je termine par cette idée pour annoncer un petit parcours- qui reste encore à faire- avant la grande marche vers la lutte.

Avec les meilleures salutations et les sentiments de sympathie de : Makki M. Abou Chamal.

                                                      Rabat, mardi 15/3/2016